Open Graph Protocol: Qualifier ses contenus dans le Social Graph Facebook

On continue sur le référencement sur Facebook avec le protocole Open Graph qui est la suite logique d’une série de billets sur Facebook que j’avais un peu abandonné…

Si tu les a manqué il faut sans doute commencer par les premiers articles.

Les enjeux du référencement sur Facebook

Le concept de « Social Rank » et le signaux qui pourraient être pris en compte par les algorithmes de classement des technologies de recherche

Comment ces signaux sont interprétés avec le « Social Graph »

Il est donc maintenant temps d’arriver vers des choses un peu plus concrètes avec  le socle permettant la communication des informations en les sites web et la plateforme Facebook : le Protocole Open Graph.

 

L’«Open Graph Protocol» : les principes

Techniquement, le concept du Social Graph (le boite noire de Facebook) est supporté par le protocole  Open Graph. Comme d’autres technologies de structuration de données sémantiques sur le web (Microdonnées, Microformats, RDFa), le protocole Open Graph permet de renseigner la nature d’une information publiée sur un site web grâce à l’insertion de métas données dans le code HTML des pages web.
Le protocole Open Graph permet à n’importe quelle page de devenir un objet dans le Social Graph, c’est-à-dire d’intégrer le moteur de recommandations de Facebook. Open Graph permet donc à des sites tiers d’interagir simplement avec le réseau social, par la réception et l’envoi d’informations, transformant  le réseau social en «système ouvert» permettant des interactions entre le «web de Facebook» (15 % du temps passé quand même) et «le reste du web».

 

Comment les sites web communiquent avec Facebook ?

OGP (Open Graph Protocol) autorise donc n’importe quelle page web à se comporter comme une page Facebook, c’est-à-dire apparaitre dans les profils, les fils d’actualités,  le moteur de recherche Facebook…

Cette communication est rendue possible par les plugins sociaux en particulier le célèbre bouton «j’aime». Par exemple, lorsqu’un internaute clique sur le bouton «J’aime»  un lien vers cette page va apparaître sur son fil d’actualités Facebook.

open-graph

Le pouvoir de recommandation et de diffusion via Facebook est donc potentiellement très important l’utilisateur moyen ayant environ 125 amis qui sont également des prescripteurs potentiels de tes contenus. Avec un contenu qualitatif un temps soit peu viral ça peu aller très vite : un de tes amis aime un contenu que tu aimes à ton tour et ainsi de suite… C’est la force des effets de réseaux.

 

À quoi servent les métas données de l’Open Graph Protocol dans tout ça ?

 

Oui mais voilà, sans optimisation point de salut ! Les informations transmises Facebook doivent être optimisées pour susciter l’intérêt de l’internaute parmi le flux d’information quotidien diffusé sur le réseau social.

Sur l’exemple ci dessous (exemple interne, et oui les cordonniers sont les plus mal chaussés…) le titre de l’article et la description sont pertinents et paraissent relativement optimisés pour la diffusion sur Facebook. En revanche, l’image reprise est bouton d’abonnement à un flux RSS:  ça pourrait être pire… Ça pourrait être mieux (un beau logo de sponzy aurait bien fait l’affaire).

meta-donnee-open-graph

Autre exemple de partage d’une page (fiche produit) : la vignette du produit et son titre s’affiche bien en revanche Facebook affiche des liens vers les infos de contact, le panier dans la description… Pas de quoi susciter l’intérêt de ses amis. Pire l’image ce «bug» peut desservir et rendre peu crédible au final.

meta-donnee-description-open-graph-protocole

Tu comprends bien ici l’intérêt qu’aurait eu la personnalisation ce descriptif produit : c’est le rôle des métas données définies par le protocole Open Graph.

 

 Que faut-il retenir sur le protocole Open Graph ?

Pour résumer simplement, ces interactions entre le réseau social Facebook et les pages d’un site web se traduisent par la mise en place d’un bouton «j’aime» et l’intégration de nouvelles métas données de l’Open Graph Protocol sur l’ensemble d’un site web. Cette intégration permet  la transmission de données structurées à la plateforme et surtout facilite le partage et la circulation des contenus sur Facebook.

 

Voici des exemples de métas données du protocole Open Graph

La balise meta  og:title qui permet de définir le titre de  la publication sur facebook lors de l’utilisation du bouton j’aime, la balise meta  og:description pour le descriptif, ou encore og:image pour la vignette associée à la publication. Ces métas s’intègrent dans la balise <head> du site web au même titre que les métas classiques.

Ci-dessous un exemple avec les metas title, description et image qui sont les 3 principales balises :

1
2
3
<meta content=“ici le titre” />
<meta content=“https://www.1ere-position.fr/image.jpg” />
<meta content=“ici une description d’une ou deux phrases” />

 

Il existe un certain nombre d’autres métas issues du protocole Open Graph permettant de qualifier des contenus, des lieux, des organisations, des vidéos, je te laisse découvrir sur la documentation officielle https://ogp.me/ avant de démarrer le travail et de sortir des 95 % de sites web ayant intégré le bouton «j’aime» sans se demander pourquoi ? Ni comment ?

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Commentaires

  1. J’ai cru comprendre que le protocole open graph était aussi utilisé par google + pour le bouton google +1. Vous confirmez ?

  2. Aurélien Guiton

    @benjamin935 bonne question! la standardisation des métas données relatives aux données de partage de contenu sur les réseaux sociaux serait une bonne chose, comme d’ailleurs avec les formats de données structurées et schema.org sur lequel se sont mis d’accords Google , Yahoo et Bing).
    Je suis vraiment pas sur pour l’instant que Google et son bouton +1 prennent en compte les métas données de l’Open Graph (a l’origine c’est une initiative de Facebook). En tous les cas il s’agit d’un format ouvert et nous avons tout intérêt à ce que les 2 géants Google et Facebook s’accordent sur un format commun.

  3. Aurélien Guiton

    @benjamin935 : Après vérification, il semble effectivement que les metas données de l’open Graph sont bien pris en compte par Google ce qui fait une raison de plus de les optimiser :
    Affichage des données extraites dans le rich snippet testing tools qui est un outil Google
    Personnalisation de l’affichage lors du partage via le bouton +1 en fonction des métas définis dans les balises métas og:

  4. Aurélien Guiton

    Voici une confirmation officielle de Google qui utilise bien le protocole Open Graph pour le bouton +1
    Google+ peut également utiliser les métadonnées nouvelle fenêtre Open Graph pour créer l’extrait Google+. L’outil peut également utiliser le contenu des balises de description title et meta.
    source: http://www.google.com/support/webmasters/bin/answer.py?answer=1140194

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